Comment inciter un proche à consulter un psy ?

. 2 minute lire

Lorsqu’un proche ou un membre de la famille va mal, cela devient vite l’affaire de tous. Mais comment aider un être cher prisonnier d’un état anxieux ou sujet à un mal-être profond ? Trouver les mots justes pour le convaincre de consulter est souvent une tâche ardue. Mais ce n’est pas impossible. Voici quelques conseils.  

On estime que plus d’un Français sur quatre a déjà poussé la porte d’un cabinet. Que ce soit en réponse à une dépression, à un sentiment plus diffus de mal-être, à des problèmes familiaux, des ennuis de santé ou des difficultés professionnelles, les causes de consultation sont vastes. Pourtant, nombreux sont encore ceux qui refusent catégoriquement de faire le premier pas.

Alertez-le sur sa situation

Se complaire dans la souffrance. Il n’est pas rare que certaines personnes se battent contre une forme d’inertie qui leur suggère de cohabiter avec leurs problèmes plutôt que de se risquer vers l’inconnu de la guérison. Or, il faut impérativement prendre conscience que quelque chose ne va pas pour pouvoir, et avoir envie de s’impliquer dans une psychothérapie. Si c’est le cas pour votre proche, tentez d’en discuter librement avec lui. Mettez-vous dans la peau de celui qui s’inquiète et qui cherche à le protéger, sans lui faire la morale.

Rappelez-lui les effets positifs de votre propre thérapie

L’inconnu fait peur. Expliquer à votre proche comment s’est déroulée votre thérapie et quelles en ont été les retombées positives sur votre vie quotidienne peut l’aider à franchir le cap. Une bonne façon de « banaliser » la démarche et d’illustrer concrètement les effets bénéfiques que peut apporter un suivi médical par un professionnel. Même si évidemment, chaque cas est différent.

Pourquoi ne pas y aller à deux ?

Au moins pour la première visite. Si les réticences de votre proche se traduisent par la peur de consulter ou par des préjugés en la matière, proposez-lui de l’accompagner. Le psy pourra éventuellement vous laisser participer au début, ou à l’intégralité de la séance, pour mieux cibler les besoins de son patient. D’autant plus que parfois, les rencontres à deux peuvent être l’occasion de constater que l’accompagnant a lui aussi besoin de s’ouvrir à une tierce personne.  

Trouver un(e) professionel(le)